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Se faire embaucher en Suisse
 
Quel type de profil recherchent les entreprises helvétiques ? Quels secteurs recrutent ? Dans quels cantons ? Tout ce qu’il faut savoir pour trouver du travail en Suisse.
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TENDANCES ECO
L’industrie passe la main.
Pendant longtemps, le secteur industriel a dominé le marché de l’emploi en Suisse. Portées par le succès de l’industrie textile, l’industrie des machines et l’industrie chimique se sont fortement développées. La Suisse est d’ailleurs devenue l’un des principaux exportateurs de produits tels que les machines textiles, l’imprimerie, les ascenseurs, etc. En 2005, les fabriques de machines aussi appelées « industries MEM » généraient 300 000 emplois. Pourtant, le secteur industriel a subi une forte stagnation au milieu du siècle, alors même que les activités de services étaient en plein essor. En 1970, l’industrie est dépassée par le secteur tertiaire.

Aujourd’hui, les services représentent les trois quarts du chiffre d’affaire de l’ensemble des entreprises et la majorité des exportations du pays. En 2006, Le secteur tertiaire emploie 72% des actifs et le domaine bancaire représente à lui tout seul près de 10% du PIB de la Suisse.

EMPLOI
Un des taux de chômage les plus bas d’Europe.
Le taux de chômage suisse s’élève en moyenne à 2,8%. A Genève il monte à plus de 5%. Pourtant la ville offre des postes à des employés qualifiés ; 544 places étaient vacantes en août. Le canton le plus riche d’opportunités en termes d’emploi est celui de Zurich, avec 3274 postes disponibles d’après l’Office Fédérale de la Statistique suisse (OFS). En Suisse romande, ce sont les cantons de Vaud, avec Lausanne, et de Berne qui concentrent le plus de places vacantes. Le marché n’est pas fermé aux étrangers, bien au contraire, puisqu’un quart de la main d’œuvre actuellement employée dans ce pays n’est pas Suisse ; elle est majoritairement ressortissante d’un pays européen. Les secteurs de la finance et des assurances proposent les salaires moyens les plus élevés du pays, suivis de près par l’industrie du tabac, et la recherche et le développement.

TRANSPORTS
Et si vous preniez le train ?
Pour ceux qui souhaitent vivre à proximité de la frontière, deux autoroutes principales vous conduisent jusqu’en Suisse. La première relie les villes de Chamonix, Cluses, Annemasse-Genève ou Bellegarde-Genève (c’est l’ATMB) et la seconde relie Annecy-La Roche-Genève (AREA). Pour venir du Doubs, ou du Jura, il faut se contenter des nationales jusqu’en Suisse, où une autoroute vous mènera jusqu’à Lausanne. De l’avis général des internautes, les routes à proximité des frontières et en Suisse ne désemplissent pas, et mieux vaut prendre le train si vous voulez éviter les embouteillages.

Les principales lignes de chemin de fer effectuent les trajets suivants : Bellegarde-La Plaine-Satigny-Genève en 25 minutes, Pontarlier-Neuchâtel en 45 minutes, Annecy-Genève, Evian-Thonon-Genève, Saint Gervais-La-Roche-Genève, Delle-Delemont-Bienne, La-Cure-Saint Cergue-Nyon. Il existe aussi un tramway entre Moillesulaz et Genève, et un service de bateaux qui traversent le lac Léman au départ d’Evian ou Thonon.

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LES SECTEURS QUI RECRUTENT
Bancaire

Pas que la banque et le chocolat…
Le système bancaire du pays est l’un des piliers de l’économie suisse. Il est l’un des plus importants au monde. Les banques helvétiques gèrent un tiers de toutes les fortunes investies hors de leurs pays d’origine et sa réputation ne connaît aucune frontière. En termes d’emploi, ce domaine a néanmoins accusé un creux en 2003 : on parlait de suppressions de postes d’ici à 2010. Pourtant l’année dernière, le nombre de places vacantes s’est hissé au niveau moyen qu’il avait six ans plus tôt. Au total, depuis 2003, 5000 postes en Suisse ont été crées dans ce domaine. Le secteur bancaire génère près de 120 000 emplois à temps plein.

Dans la catégorie des services aux entreprises, on trouve également la gestion des ressources humaines. Récemment, la Suisse est devenue un acteur important dans ce domaine. Adecco, leader mondial du travail temporaire et du placement, siège dans le canton d’Argovie. A Genève, de nombreux spécialistes se sont implantés, tels que des cabinets de recrutements ou des agences d’intérim.

Industries de pointe
La Recherche et la Santé ; des postes à pourvoir

La Suisse occupe une position de pointe dans la Recherche et le Développement. La majeure partie du chiffre d’affaires provient des sciences naturelles, de l’ingénierie, de l’agronomie et de la médecine. Il fait partie des secteurs qui recrutent le plus actuellement dans ce pays, avec l’informatique et les services aux entreprises. Au total, plus de 6000 places vacantes pour ces domaines.

Il ne faut pas négliger le secteur de la santé qui en 2005, dans le canton de Genève, a généré un emploi sur dix. Même si les emplois à temps partiel ont tendance à augmenter plus vite que ceux à temps plein dans ce domaine, 512 postes étaient disponibles en août 2008. Les infirmièr(e)s, kinésithérapeutes, sages-femmes, sont des professions recherchées en Suisse. Dans les cliniques spécialisées, les hôpitaux pour soins généraux, et les établissements pour personnes âgées, la majorité des emplois sont occupés par des étrangers.

Mécanique et horlogerie
Secteur secondaire

L’industrie des machines (ou MEM) est le premier employeur industriel du pays. Elle regroupe les secteurs de l’électrotechnique, la construction de machines, l’industrie des métaux, les instruments de précision, l’électronique et construction de véhicules. L’industrie chimique, elle, s’était spécialisée au 19ème siècle dans les colorants, les essences de parfum et les arômes alimentaires. Aujourd’hui, la production pharmaceutique est la principale activité de cette industrie. Bâle en est devenu le centre et accueille dans sa région deux des plus grandes entreprises pharmaceutiques suisses : Hoffmann-La Roche et Novartis. A noter que la Suisse est l’un des plus grands producteurs de produits pharmaceutiques.

Un autre genre d’industrie fait la réputation du pays : l’horlogerie. En termes de valeur, la Suisse fournit 50% de la production mondiale d’articles d’horlogerie. Ses exportations ont atteint 16 milliards de Francs suisses en 2007, soit une progression de 16,2% par rapport à 2006. C’est le plus fort taux de croissance enregistré depuis 18 ans dans ce domaine, d’après la fédération de l’industrie horlogère suisse. L’entreprise Swatch, avec la montre en plastique la plus vendue au monde, ne fait pas exception à la règle ; elle a vu son chiffre d’affaires augmenter considérablement l’année dernière, au point d’en atteindre un record.

Quelques entreprises clés en main

Avec des firmes mondialement connues telles que Novartis, Adecco, ou l’Oréal, installées dans tout le pays, la Suisse possède son lot d’employeurs. Un point sur certaines d’entre elles, qui font tourner l’économie helvète.

Logitech
, collabore avec 7000 « innovateurs » répartis dans le monde entier. Installé à Lausanne dans le canton de Vaud en Suisse, l’entreprise d’informatique est toujours à la recherche de jeunes spécialistes, ingénieurs électroniques, ou développeur marketing. Généralement, les recruteurs demandent aux candidats d’avoir un diplôme de haut niveau, que ce soit pour les postes dans l’informatique ou le commerce. Ils exigent aussi de parler l’anglais couramment.

Nestlé est la plus grande entreprise du pays, même si 97% travaille à l’étranger. Son centre est également implanté dans le canton de Vaud. La multinationale propose de nombreux postes en Suisse, dans des domaines aussi variés que les unités de production, les centres administratifs, et les centres de distribution. Pour les postes dans la production, la motivation et l’organisation sont les principaux atouts. Des diplômes professionnels tels que CFC mécanique (niveau Baccalauréat Professionnel en France) et BTS, sont parfois demandés. Dans la fabrique située à Orbe, de nombreuses places sont vacantes.

BNP paribas, implantée à Genève, recrute des candidats aux profils variés sur plusieurs villes suisses. Niveau scolaire élevé (pour les postes de type manager ou en ressources humaines) ou diplôme spécialisé (pour un emploi de spécialiste documentaire), l’essentiel pour l’entreprise reste l’expérience. Le secteur de la finance en Suisse met la barre haute, il faut être expérimenté pour postuler. Et parler anglais
.
Expectra, filiale du groupe Vedior, et agence de recrutement en Suisse, offre pas moins de 62 postes dans les cantons parlant français. L’entreprise se concentre sur quatre des filiales les plus porteuses dans le marché de l’emploi : l’informatique et les télécommunications, les postes d’ingénieurs et techniciens, les métiers de la banque et de la finance, et le domaine de la biologie, biochimie, et biotechnologie.
Rolex offre de nombreuses places en production dans le canton de Genève. L’entreprise fonctionne beaucoup avec des travailleurs temporaires, en partenariat avec des agences d’intérim. Qualifiée ou pas, Rolex a besoin de tout type de main d’œuvre. Les salaires sont à la hauteur des exigences parfois demandées (en microtechnique) mais les embauches permanentes sont très rares.

Galenica, industrie pharmaceutique, est implantée dans le canton de Berne. Elle propose des postes à des diplômés scientifiques : en chimie, pharmacie, ou sciences naturelles. Même si le canton est bilingue allemand-français, mieux vaut parler couramment allemand pour postuler dans cette région : les offres d’emplois sont rédigées en langue germanique.

Formation :
En Suisse, l’éducation est prise en charge par le canton : les formations ne sont pas uniformes à l’échelle nationale. Récemment, une loi a été votée pour obliger une harmonisation progressive. L’apprentissage est la voie d’étude plébiscitée en Suisse, puisqu’elle concerne 65% des étudiants ayant continué leurs études après 15 ans.
Trois universités enseignent en Français : elles sont situées à Lausanne, Neuchâtel et Genève. Celle de Fribourg est bilingue. Ils existent aussi deux écoles polytechniques (à Lausanne et Zurich) et des hautes écoles spécialisées (HES) qui relèvent de la compétence de la confédération, et non du canton. A noter que 65 millions d’euros, financés en moitié par Rolex, mais aussi par le Crédit Suisse, Novartis, Nestlé, etc., seront investis d’ici à 2010 dans la construction d’un « learning center » (centre d’études) pour l’école polytechnique fédérale de Lausanne. Un don record de 100 millions de Francs suisses avait déjà été obtenu en 2007 par l’université de Fribourg : il devait servir à poursuivre le développement du domaine des nanomatériaux et à créer un centre de recherche dans cette filiale. Le mécénat était signé Adolphe Merkle, ex-directeur de l’entreprise fribourgeoise Vibro-Meter, spécialisée dans l’aérospatial.

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