Quel avenir dans le secteur industriel ?
900 000 recrutements d’ici 2019. C’est le chiffre annoncé par l’Union des industries et métiers de la métallurgie. Malgré un ralentissement l’an dernier, les entreprises industrielles continuent donc à publier des offres d’emploi, en particulier pour des besoins très spécifiques.
Non, les recrutements dans l’industrie ne sont pas totalement gelés. Si le secteur a souffert de la crise au cours de l’année 2009, certains postes sont encore difficiles à pourvoir, en particulier dans les spécialités très pointues. Ainsi, d’après l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), en 2010, ce sont environ 80 000 offres d’emploi qui devraient être publiées, dont plus du tiers à destination des jeunes diplômés. Entre les créations de postes et les départs à la retraite, à partir de 2011, environ 100 000 personnes par an devraient avoir l’occasion d’intégrer le secteur industriel.
Côté métiers
Parmi ces recrutements, seuls 20 % concernent les postes d’ingénieurs. La majorité des offres d’emploi concernera les techniciens et techniciens supérieurs… Mais pas n’importe lesquels. La maintenance, l’électricité, l’électronique, la mécanique et la logistique industrielle devraient faire partie des spécialités les plus dynamiques pour les années à venir. Les titulaires de BTS maintenance industrielle, diplômés en mécanique et automatismes, ou encore électroniciens expérimentés sont donc très recherchés par les employeurs.
Enfin, les volumes sont moins importants, mais certains métiers d’ouvriers qualifiés sont encore en pénurie. Par exemple, les offres d’emploi pour les chaudronniers se multiplient alors que les candidats ne sont pas légion sur le marché du travail. Leur rôle : donner aux métaux la forme appropriée, les transformer en tubes, récipients ou pièces destinées à être assemblées sur des structures plus importantes. Les diplômes pour exercer des métiers de ce type vont du CAP, par exemple avec une spécialité agent de maintenance des industries de matériaux de construction et connexes, au BTS conception et réalisation en chaudronnerie industrielle ou fonderie.
De la même façon, les soudeurs compétents ne rencontrent aucune difficulté pour décrocher des contrats. Métier de précision par excellence, le soudeur est particulièrement demandé dans les secteurs de pointe, comme l’aéronautique et le nucléaire. Il est généralement titulaire d’un CAP (réalisation de structures métalliques, mise en forme des matériaux…) ou d’un bac pro (réalisation d’ouvrages chaudronnés, technicien outilleur…). Sa mission consiste à assembler des pièces grâce à la fusion.
Attirer les candidats
L’UIMM a lancé une grande campagne de communication à destination des élèves et jeunes actifs afin de redorer le blason des métiers du secteur et de les rendre plus attractifs. Ils ont en effet parfois une mauvaise image et lycéens ne pensent pas forcément à se diriger dans cette voie. Au total, ce sont 45 000 entreprises technologiques et industrielles qui ont décidé de démontrer la variété de leurs métiers. Des métiers qui se répartissent entre la métallurgie et la transformation des métaux, la mécanique, l’automobile, la construction navale, l’aéronautique, le spatial et le ferroviaire, l’électrique et l’électronique, le nucléaire et les équipements ménagers. D’ouvrier à ingénieur en passant par technicien et chef de projet, les opportunités sont nombreuses pour qui souhaite se lancer dans le secteur.
Chiffres-clés
100 000
postes sont à pourvoir chaque année dans l’industrie jusqu’en 2019.
5,5 %
des ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal sont des femmes.
59,7 %
des ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal sont titulaires d’un CAP ou d’un BEP.
Pour en savoir plus : www.le-meilleur-est-avenir.com et www.jeudesmetiers.com
Quel avenir dans le secteur industriel ?
900 000 recrutements d’ici 2019. C’est le chiffre annoncé par l’Union des industries et métiers de la métallurgie. Malgré un ralentissement l’an dernier, les entreprises industrielles continuent donc à publier des offres d’emploi, en particulier pour des besoins très spécifiques.
Non, les recrutements dans l’industrie ne sont pas totalement gelés. Si le secteur a souffert de la crise au cours de l’année 2009, certains postes sont encore difficiles à pourvoir, en particulier dans les spécialités très pointues. Ainsi, d’après l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), en 2010, ce sont environ 80 000 offres d’emploi qui devraient être publiées, dont plus du tiers à destination des jeunes diplômés. Entre les créations de postes et les départs à la retraite, à partir de 2011, environ 100 000 personnes par an devraient avoir l’occasion d’intégrer le secteur industriel.
Côté métiers
Parmi ces recrutements, seuls 20 % concernent les postes d’ingénieurs. La majorité des offres d’emploi concernera les techniciens et techniciens supérieurs… Mais pas n’importe lesquels. La maintenance, l’électricité, l’électronique, la mécanique et la logistique industrielle devraient faire partie des spécialités les plus dynamiques pour les années à venir. Les titulaires de BTS maintenance industrielle, diplômés en mécanique et automatismes, ou encore électroniciens expérimentés sont donc très recherchés par les employeurs.
Enfin, les volumes sont moins importants, mais certains métiers d’ouvriers qualifiés sont encore en pénurie. Par exemple, les offres d’emploi pour les chaudronniers se multiplient alors que les candidats ne sont pas légion sur le marché du travail. Leur rôle : donner aux métaux la forme appropriée, les transformer en tubes, récipients ou pièces destinées à être assemblées sur des structures plus importantes. Les diplômes pour exercer des métiers de ce type vont du CAP, par exemple avec une spécialité agent de maintenance des industries de matériaux de construction et connexes, au BTS conception et réalisation en chaudronnerie industrielle ou fonderie.
De la même façon, les soudeurs compétents ne rencontrent aucune difficulté pour décrocher des contrats. Métier de précision par excellence, le soudeur est particulièrement demandé dans les secteurs de pointe, comme l’aéronautique et le nucléaire. Il est généralement titulaire d’un CAP (réalisation de structures métalliques, mise en forme des matériaux…) ou d’un bac pro (réalisation d’ouvrages chaudronnés, technicien outilleur…). Sa mission consiste à assembler des pièces grâce à la fusion.
Attirer les candidats
L’UIMM a lancé une grande campagne de communication à destination des élèves et jeunes actifs afin de redorer le blason des métiers du secteur et de les rendre plus attractifs. Ils ont en effet parfois une mauvaise image et lycéens ne pensent pas forcément à se diriger dans cette voie. Au total, ce sont 45 000 entreprises technologiques et industrielles qui ont décidé de démontrer la variété de leurs métiers. Des métiers qui se répartissent entre la métallurgie et la transformation des métaux, la mécanique, l’automobile, la construction navale, l’aéronautique, le spatial et le ferroviaire, l’électrique et l’électronique, le nucléaire et les équipements ménagers. D’ouvrier à ingénieur en passant par technicien et chef de projet, les opportunités sont nombreuses pour qui souhaite se lancer dans le secteur.
Chiffres-clés
100 000
postes sont à pourvoir chaque année dans l’industrie jusqu’en 2019.
5,5 %
des ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal sont des femmes.
59,7 %
des ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal sont titulaires d’un CAP ou d’un BEP.
Pour en savoir plus : www.le-meilleur-est-avenir.com et www.jeudesmetiers.com
