Les nouvelles règles de la négociation collective
1/ La représentativité des syndicats
Il n’existe plus d’organisations syndicales représentatives de plein droit. Désormais, les syndicats doivent prouver leur représentativité pour pouvoir participer à la négociation collective.
Les critères de représentativité sont les suivants :
# les effectifs d’adhérents et les cotisations ;
# l’influence, qui est caractérisée par l’activité et l’expérience du syndicat ;
# l’indépendance à l’égard de l’employeur ;
# une ancienneté d’au moins 2 ans dans le champ professionnel et géographique de la négociation ;
# la transparence financière ;
# l’audience électorale :
- au moins 10% des suffrages au niveau de l’entreprise
- au moins 8% des suffrages au niveau de la branche et aux niveaux interprofessionnel et national.
2/ La validité des accords négociés avec un délégué syndical
Les conventions et accords collectifs négociés au niveau interprofessionnel, de la branche et de l’entreprise doivent :
- être signés par un ou plusieurs syndicats représentatifs ayant obtenu au moins 30% des suffrages lors des élections professionnelles ;
- ne pas avoir fait l’objet d’une opposition d’un ou plusieurs syndicats ayant recueilli la majorité des suffrages.
3/ Les autres acteurs de la négociation collective dans l’entreprise
Les représentants élus et les salariés mandatés : l’employeur peut conclure des accords collectifs avec un représentant élu du personnel (élu du comité d’entreprise ou délégué du personnel) ou, à défaut, un salarié mandaté.
Cette faculté est ouverte en l’absence de délégué syndical dans l’entreprise, et même si aucun accord collectif étendu ne prévoit cette possibilité.
Le représentant de la section syndicale : c’est un nouvel acteur de la négociation collective institué par la loi.
Il peut être habilité à négocier :
- en l’absence de délégué syndical dans l'entreprise,
- dans l’hypothèse où il n’a pas été possible de conclure d’accord collectif avec un représentant élu ou un salarié mandaté.
Les nouvelles règles de la négociation collective
1/ La représentativité des syndicats
Il n’existe plus d’organisations syndicales représentatives de plein droit. Désormais, les syndicats doivent prouver leur représentativité pour pouvoir participer à la négociation collective.
Les critères de représentativité sont les suivants :
# les effectifs d’adhérents et les cotisations ;
# l’influence, qui est caractérisée par l’activité et l’expérience du syndicat ;
# l’indépendance à l’égard de l’employeur ;
# une ancienneté d’au moins 2 ans dans le champ professionnel et géographique de la négociation ;
# la transparence financière ;
# l’audience électorale :
- au moins 10% des suffrages au niveau de l’entreprise
- au moins 8% des suffrages au niveau de la branche et aux niveaux interprofessionnel et national.
2/ La validité des accords négociés avec un délégué syndical
Les conventions et accords collectifs négociés au niveau interprofessionnel, de la branche et de l’entreprise doivent :
- être signés par un ou plusieurs syndicats représentatifs ayant obtenu au moins 30% des suffrages lors des élections professionnelles ;
- ne pas avoir fait l’objet d’une opposition d’un ou plusieurs syndicats ayant recueilli la majorité des suffrages.
3/ Les autres acteurs de la négociation collective dans l’entreprise
Les représentants élus et les salariés mandatés : l’employeur peut conclure des accords collectifs avec un représentant élu du personnel (élu du comité d’entreprise ou délégué du personnel) ou, à défaut, un salarié mandaté.
Cette faculté est ouverte en l’absence de délégué syndical dans l’entreprise, et même si aucun accord collectif étendu ne prévoit cette possibilité.
Le représentant de la section syndicale : c’est un nouvel acteur de la négociation collective institué par la loi.
Il peut être habilité à négocier :
- en l’absence de délégué syndical dans l'entreprise,
- dans l’hypothèse où il n’a pas été possible de conclure d’accord collectif avec un représentant élu ou un salarié mandaté.
