La formation : un moyen de progresser

Lorsqu’ils se voient proposer de participer à une formation, certains salariés sont mal à l’aise. Ils craignent de devoir l’interpréter comme un manque de confiance ou une preuve de leurs lacunes. Mais loin d’une punition, les formations doivent servir à faire avancer une carrière.

Lorsqu’un employeur décide de compléter la formation de ses collaborateurs, cela ne signifie pas qu’il les trouve incompétents. Au contraire, en envoyant ses salariés en stage, une entreprise investit sur eux et sur leur potentiel. Perfectionnement en anglais, mise à jour des connaissances techniques ou administratives, amélioration des compétences en bureautique et contrôle de la sécurité et de la qualité sont particulièrement appréciés.

 

Que choisir ?

 

Selon les périodes, certaines formations sont plus utiles que les autres. Ainsi, lorsque l’entreprise est en difficulté ou que l’économie traverse une période de crise, les stages en développement personnel rencontrent du succès. Les salariés souhaitent en effet apprendre à gérer leur stress et à améliorer leurs performances comportementales, par exemple en communicant mieux avec leurs collègues et supérieures.

En revanche, quand l’entreprise se porte plutôt bien et souhaite par exemple développer de nouveaux produits, ce sont les formations techniques qui sont favorisées, aussi bien par la direction que par les employés. Elles permettent en effet aux premiers de gagner en productivité et aux seconds de monter en compétences. Une stratégie grâce à laquelle ils pourront renégocier leur salaire ou améliorer leur employabilité s’ils décident de chercher un poste ailleurs.

De la même façon, en fonction de la stratégie de gestion du personnel et des compétences mise en œuvre, les publics à former ne sont pas les mêmes. Un employeur choisissant de mettre l’accent sur le développement commercial donnera la priorité à ses vendeurs, alors qu’une entreprise se concentrant sur l’innovation commencera par former ses techniciens et ingénieurs. Les autres salariés doivent alors prendre leur mal en patience ou prendre l’initiative de leur côté afin de bénéficier des divers dispositifs qui peuvent leur permettre de se former, comme le Droit individuel à la formation (DIF) ou le Congé individuel de formation (CIF).

 

La VAE : une reconnaissance

 

Un salarié justifiant de plusieurs années d’expérience dans son domaine est au moins aussi compétent qu’un junior, même plus diplômé que lui. Le problème, c’est qu’en France, les diplômes comptent énormément dans le processus de recrutement ou même dans le calcul du salaire. La Validation des acquis de l’expérience se présente alors comme une solution. Elle permet au salarié de faire reconnaître les compétences qu’il a pu acquérir grâce à ses années de travail et d’obtenir un diplôme en rapport avec ses aptitudes professionnelles. Par exemple, un ouvrier expérimenté qui a l’habitude d’accomplir des tâches de technicien et de se voir confier des responsabilités importantes peut ainsi décrocher un BTS. Il lui suffit de faire une demande de VAE et de prouver au jury, grâce à un dossier très précis à compléter, qu’il possède bien les compétences requises. Et si certains points risquent de poser problème, c’est dès la constitution du dossier qu’il peut y remédier, par exemple en suivant une formation courte afin de combler d’éventuelles lacunes dans un domaine en particulier.

 


Chiffres-clés

19,7 %
des formations dispensées en 2009 concernaient les langues.

28
milliards d’euros ont été investis dans la formation professionnelle en 2009.

48 600
organismes de formation professionnelle sont recensés en France.

371 150
formations professionnelles ont été financées au titre du Droit individuel à la formation en 2006.

La formation : un moyen de progresser

Lorsqu’ils se voient proposer de participer à une formation, certains salariés sont mal à l’aise. Ils craignent de devoir l’interpréter comme un manque de confiance ou une preuve de leurs lacunes. Mais loin d’une punition, les formations doivent servir à faire avancer une carrière.

Lorsqu’un employeur décide de compléter la formation de ses collaborateurs, cela ne signifie pas qu’il les trouve incompétents. Au contraire, en envoyant ses salariés en stage, une entreprise investit sur eux et sur leur potentiel. Perfectionnement en anglais, mise à jour des connaissances techniques ou administratives, amélioration des compétences en bureautique et contrôle de la sécurité et de la qualité sont particulièrement appréciés.

 

Que choisir ?

 

Selon les périodes, certaines formations sont plus utiles que les autres. Ainsi, lorsque l’entreprise est en difficulté ou que l’économie traverse une période de crise, les stages en développement personnel rencontrent du succès. Les salariés souhaitent en effet apprendre à gérer leur stress et à améliorer leurs performances comportementales, par exemple en communicant mieux avec leurs collègues et supérieures.

En revanche, quand l’entreprise se porte plutôt bien et souhaite par exemple développer de nouveaux produits, ce sont les formations techniques qui sont favorisées, aussi bien par la direction que par les employés. Elles permettent en effet aux premiers de gagner en productivité et aux seconds de monter en compétences. Une stratégie grâce à laquelle ils pourront renégocier leur salaire ou améliorer leur employabilité s’ils décident de chercher un poste ailleurs.

De la même façon, en fonction de la stratégie de gestion du personnel et des compétences mise en œuvre, les publics à former ne sont pas les mêmes. Un employeur choisissant de mettre l’accent sur le développement commercial donnera la priorité à ses vendeurs, alors qu’une entreprise se concentrant sur l’innovation commencera par former ses techniciens et ingénieurs. Les autres salariés doivent alors prendre leur mal en patience ou prendre l’initiative de leur côté afin de bénéficier des divers dispositifs qui peuvent leur permettre de se former, comme le Droit individuel à la formation (DIF) ou le Congé individuel de formation (CIF).

 

La VAE : une reconnaissance

 

Un salarié justifiant de plusieurs années d’expérience dans son domaine est au moins aussi compétent qu’un junior, même plus diplômé que lui. Le problème, c’est qu’en France, les diplômes comptent énormément dans le processus de recrutement ou même dans le calcul du salaire. La Validation des acquis de l’expérience se présente alors comme une solution. Elle permet au salarié de faire reconnaître les compétences qu’il a pu acquérir grâce à ses années de travail et d’obtenir un diplôme en rapport avec ses aptitudes professionnelles. Par exemple, un ouvrier expérimenté qui a l’habitude d’accomplir des tâches de technicien et de se voir confier des responsabilités importantes peut ainsi décrocher un BTS. Il lui suffit de faire une demande de VAE et de prouver au jury, grâce à un dossier très précis à compléter, qu’il possède bien les compétences requises. Et si certains points risquent de poser problème, c’est dès la constitution du dossier qu’il peut y remédier, par exemple en suivant une formation courte afin de combler d’éventuelles lacunes dans un domaine en particulier.

 


Chiffres-clés

19,7 %
des formations dispensées en 2009 concernaient les langues.

28
milliards d’euros ont été investis dans la formation professionnelle en 2009.

48 600
organismes de formation professionnelle sont recensés en France.

371 150
formations professionnelles ont été financées au titre du Droit individuel à la formation en 2006.