Immobilier : des entrées à tous les étages
L’immobilier recrute dans toutes ses familles de métiers : négociation, gestion de copropriété, gestion de patrimoine, comptabilité, administration de biens. La bataille est particulièrement rude pour combler les postes de managers. Les directeurs d’agence, directeurs de syndic, asset managers et administrateurs de biens se font rares sur le marché. Les postes opérationnels (chargé de transactions, agent immobilier, comptable immobilier,…) nécessitent, quant à eux, de gros volumes de recrutement mais les employeurs trouvent plus facilement les candidats compétents, notamment grâce aux BTS et licences professionnelles dédiés.
Des métiers de spécialistes
Benoit Dick est formel, travailler dans l’immobilier ne s’improvise pas ! Selon le responsable de formation du tout jeune Institut International de l'Immobilier, il faut maîtriser à la fois les aspects juridiques, comptables, techniques, environnementaux et sécuritaires du secteur. Avec l’intensification des règlementations, les exigences se sont affinées. Depuis janvier 2006, la carte professionnelle d’agent immobilier exige ainsi un bac +3 minimum.
Les acteurs du secteur souhaitent clairement valoriser leurs compétences pour redorer leur blason. Leur objectif : éviter les infractions, qui concernent actuellement 80% des agences immobilières, selon la Direction générale de la répression des fraudes…
Or les formations spécialisées de niveau bac +5 se comptent sur les doigts de la main. Résultat, ces rares diplômés sont accueillis à bras ouverts par les employeurs. L’Institut International de l'Immobilier garantit, par exemple, une embauche pour tous ses étudiants. Des postes de directeurs adjoints d’agence peuvent même leur être proposés dès la sortie de l’école.
Négociateur : qui veut tenter sa chance ?
Cette montée des exigences semble épargner le métier de négociateur immobilier qui reste généralement ouvert à de nombreux profils. Facile, me direz-vous, puisque la profession est presque intégralement rémunérée à la commission. Les agences prennent peu de risque à laisser leur chance aux candidats motivés. « Le plus difficile n’est pas d’y entrer mais de s’accrocher, explique Jean Lavaupot, Directeur exécutif d'ERA Immobilier France, la sélection se fait à l’épreuve du feu, ceux qui ne sont pas faits pour le métier abandonnent. »
Aussi appelés conseillers ou vendeurs immobilier, les négociateurs mettent en contact les acquéreurs et les vendeurs. Ils dépendent d’un agent immobilier agréé. Beaucoup de recruteurs se réfèrent avant tout à la personnalité du candidat. Empathie, rigueur et dynamisme sont les maîtres mots de la profession. La pugnacité est aussi de mise car, pour une vente conclue, des dizaines d’autres restent lettres mortes. En bref, mieux vaut ne pas compter ses heures !
Du féru de chiffres, à l’expert en transactions en passant par le passionné d’urbanisme ou le commercial autodidacte, l’immobilier fait place à une multitude de profils. Le secteur accueille d’ailleurs de nombreux professionnels reconvertis, séduits par sa polyvalence, son ouverture et son dynamisme.
En chiffres
300 000
professionnels travaillent dans l’immobilier en France
10%
En moyenne, 10% des effectifs de l’immobilier font l’objet d’un recrutement chaque année : 8% de remplacements et 2% de créations de postes
1/4
Les jeunes diplômés concernent 1/4 des profils cadres recherchés par les recruteurs en immobilier
En Savoir Plus
www.snpi.com
www.fnaim.fr
www.fneci.org
Immobilier : des entrées à tous les étages
L’immobilier recrute dans toutes ses familles de métiers : négociation, gestion de copropriété, gestion de patrimoine, comptabilité, administration de biens. La bataille est particulièrement rude pour combler les postes de managers. Les directeurs d’agence, directeurs de syndic, asset managers et administrateurs de biens se font rares sur le marché. Les postes opérationnels (chargé de transactions, agent immobilier, comptable immobilier,…) nécessitent, quant à eux, de gros volumes de recrutement mais les employeurs trouvent plus facilement les candidats compétents, notamment grâce aux BTS et licences professionnelles dédiés.
Des métiers de spécialistes
Benoit Dick est formel, travailler dans l’immobilier ne s’improvise pas ! Selon le responsable de formation du tout jeune Institut International de l'Immobilier, il faut maîtriser à la fois les aspects juridiques, comptables, techniques, environnementaux et sécuritaires du secteur. Avec l’intensification des règlementations, les exigences se sont affinées. Depuis janvier 2006, la carte professionnelle d’agent immobilier exige ainsi un bac +3 minimum.
Les acteurs du secteur souhaitent clairement valoriser leurs compétences pour redorer leur blason. Leur objectif : éviter les infractions, qui concernent actuellement 80% des agences immobilières, selon la Direction générale de la répression des fraudes…
Or les formations spécialisées de niveau bac +5 se comptent sur les doigts de la main. Résultat, ces rares diplômés sont accueillis à bras ouverts par les employeurs. L’Institut International de l'Immobilier garantit, par exemple, une embauche pour tous ses étudiants. Des postes de directeurs adjoints d’agence peuvent même leur être proposés dès la sortie de l’école.
Négociateur : qui veut tenter sa chance ?
Cette montée des exigences semble épargner le métier de négociateur immobilier qui reste généralement ouvert à de nombreux profils. Facile, me direz-vous, puisque la profession est presque intégralement rémunérée à la commission. Les agences prennent peu de risque à laisser leur chance aux candidats motivés. « Le plus difficile n’est pas d’y entrer mais de s’accrocher, explique Jean Lavaupot, Directeur exécutif d'ERA Immobilier France, la sélection se fait à l’épreuve du feu, ceux qui ne sont pas faits pour le métier abandonnent. »
Aussi appelés conseillers ou vendeurs immobilier, les négociateurs mettent en contact les acquéreurs et les vendeurs. Ils dépendent d’un agent immobilier agréé. Beaucoup de recruteurs se réfèrent avant tout à la personnalité du candidat. Empathie, rigueur et dynamisme sont les maîtres mots de la profession. La pugnacité est aussi de mise car, pour une vente conclue, des dizaines d’autres restent lettres mortes. En bref, mieux vaut ne pas compter ses heures !
Du féru de chiffres, à l’expert en transactions en passant par le passionné d’urbanisme ou le commercial autodidacte, l’immobilier fait place à une multitude de profils. Le secteur accueille d’ailleurs de nombreux professionnels reconvertis, séduits par sa polyvalence, son ouverture et son dynamisme.
En chiffres
300 000
professionnels travaillent dans l’immobilier en France
10%
En moyenne, 10% des effectifs de l’immobilier font l’objet d’un recrutement chaque année : 8% de remplacements et 2% de créations de postes
1/4
Les jeunes diplômés concernent 1/4 des profils cadres recherchés par les recruteurs en immobilier
En Savoir Plus
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