Filez droit vers les métiers de la justice !

Avocat, juriste, magistrat, huissier… Nombreux sont les professionnels de la justice qui assurent le bon fonctionnement du système judiciaire français. Fondé sur l’intégrité de celui ou celle qui l’exerce, mais également sur les textes de loi hérités de la révolution française, le secteur de la justice se cherche encore des représentants.

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Malgré les critiques dont il fait parfois l’objet, le secteur de la justice continue d’attirer des vocations. L’apparition de nouvelles lois, notamment adaptées aux récents progrès techniques et technologiques, a entraîné le développement de certains métiers. A ce titre, les juristes d’entreprise, les juristes spécialisés en ressources humaines, en droit social, en droit de la concurrence et en droit de la distribution sont de plus en plus sollicités.
Pour accéder à ces professions, posséder un diplôme de niveau master est cependant indispensable. Parmi les plus demandés : un master de recherche en droit des affaires, en droit fiscal, en droit social ou un master professionnel de la même mention, mais aussi en droit de la propriété industrielle, en droit immobilier public ou encore en droit de l'informatique et de la communication. Ajoutez à cela une maîtrise parfaite de l'anglais, d’une autre seconde langue étrangère, plusieurs stages effectués en entreprise… Et vous serez paré pour intégrer le monde du droit des affaires !

Des concours pour tous les niveaux

Regroupés en cinq catégories, les métiers de l’administration pénitentiaire, accessibles sur concours, offrent également des perspectives de carrière non négligeables. Les titulaires d’un brevet des collèges peuvent envisager des concours de catégorie C menant à des postes d’adjoint ou d’agent administratif, d’agent des services techniques ou encore de surveillant. Un niveau bac/bac +2 donne de son côté la possibilité d’envisager un concours de catégorie B : secrétaire administratif (bac), technicien (bac), chef de service pénitentiaire (bac +2), conseiller d'insertion et de probation (bac +2). Enfin les concours de directeur des services pénitentiaires de 2e classe, d’attaché d'administration et d'intendance sont accessibles à partir d’un niveau bac + 3.
Pour suivre l’actualité des concours, n’hésitez pas à vous connecter sur le site : http://www.justice.gouv.fr.

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Interview
Jean-Christophe Vignes, 29 ans, juriste en droit de l’internet et en propriété intellectuelle

En quoi consiste le métier de juriste en droit de l’internet et en propriété intellectuelle ?

Si « Internet » est une branche bien particulière du droit, il est important de préciser qu’avant de se spécialiser dans ce domaine, les professionnels de ce secteur restent avant tout des juristes. Dans ce cadre, quel que soit leur complément de formation, tous appliquent d’abord le droit « classique ». A ce titre, la mise en œuvre de contrats a une place prépondérante : contrat d’hébergement, contrat de licence…. Internet est avant tout un moyen différent de diffuser du contenu. C’est pourquoi la propriété Intellectuelle a une telle importance : dans le secteur des noms de domaine, les entreprises cherchent constamment à empêcher l’utilisation abusive de leur marque. Le rôle du juriste est de contribuer à cette protection, mais cela passe aussi souvent par une « éducation » des clients : ce n’est pas parce que c’est « facile » (d’usurper une marque, par exemple) qu’on a le droit de le faire !

Quelle formation avez-vous suivie ?
Le droit d’Internet est avant tout présent dans l’univers de l’entreprise. C’est pourquoi j’ai d’abord obtenu une maîtrise en droit des affaires. Puis en partant du constat qu’Internet ne se limite pas au droit français, j’ai internationalisé mon cursus. J’ai donc suivi un troisième cycle (LLM) en droit de l’informatique à McGill University (Canada). Ensuite, j’ai intégré un DESS en droit du multimédia et de l’informatique à l’Université Paris II (Panthéon Assas).

Pourquoi avoir choisi cette spécialité ?
L’informatique est un univers qui m’a toujours passionné et le droit correspondait à mes aspirations. J’ai donc trouvé intéressant d’allier les deux dans mon métier. En plus, malgré la concurrence de plus en plus forte, je pense que les entreprises auront de plus en plus besoin de juristes en droit de l’internet et en propriété intellectuelle. Certains voient parfois le juriste comme une source de « coût » plutôt que de profit… Moi je pense qu’il peut être une source d’économie non négligeable !

Quelques chiffres :

56 % des juristes sont des femmes
1 juriste sur 4 a entre 25 et 30 ans, 1 juriste sur deux a entre 25 et 35 ans
86 % des juristes ont au minimum un bac + 5
96 % des juristes ont un statut cadre
22 % des juristes sont titulaires d’un diplôme étranger
91 % des juristes sont en CDI
95 % des juristes exercent à temps plein
78 % des juristes travaillent pour une grande entreprise
72 % des juristes travaillent à Paris ou en région parisienne
60 % des juristes totalisent moins de 5 ans d’ancienneté dans la même entreprise

Filez droit vers les métiers de la justice !

Avocat, juriste, magistrat, huissier… Nombreux sont les professionnels de la justice qui assurent le bon fonctionnement du système judiciaire français. Fondé sur l’intégrité de celui ou celle qui l’exerce, mais également sur les textes de loi hérités de la révolution française, le secteur de la justice se cherche encore des représentants.

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Malgré les critiques dont il fait parfois l’objet, le secteur de la justice continue d’attirer des vocations. L’apparition de nouvelles lois, notamment adaptées aux récents progrès techniques et technologiques, a entraîné le développement de certains métiers. A ce titre, les juristes d’entreprise, les juristes spécialisés en ressources humaines, en droit social, en droit de la concurrence et en droit de la distribution sont de plus en plus sollicités.
Pour accéder à ces professions, posséder un diplôme de niveau master est cependant indispensable. Parmi les plus demandés : un master de recherche en droit des affaires, en droit fiscal, en droit social ou un master professionnel de la même mention, mais aussi en droit de la propriété industrielle, en droit immobilier public ou encore en droit de l'informatique et de la communication. Ajoutez à cela une maîtrise parfaite de l'anglais, d’une autre seconde langue étrangère, plusieurs stages effectués en entreprise… Et vous serez paré pour intégrer le monde du droit des affaires !

Des concours pour tous les niveaux

Regroupés en cinq catégories, les métiers de l’administration pénitentiaire, accessibles sur concours, offrent également des perspectives de carrière non négligeables. Les titulaires d’un brevet des collèges peuvent envisager des concours de catégorie C menant à des postes d’adjoint ou d’agent administratif, d’agent des services techniques ou encore de surveillant. Un niveau bac/bac +2 donne de son côté la possibilité d’envisager un concours de catégorie B : secrétaire administratif (bac), technicien (bac), chef de service pénitentiaire (bac +2), conseiller d'insertion et de probation (bac +2). Enfin les concours de directeur des services pénitentiaires de 2e classe, d’attaché d'administration et d'intendance sont accessibles à partir d’un niveau bac + 3.
Pour suivre l’actualité des concours, n’hésitez pas à vous connecter sur le site : http://www.justice.gouv.fr.

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Interview
Jean-Christophe Vignes, 29 ans, juriste en droit de l’internet et en propriété intellectuelle

En quoi consiste le métier de juriste en droit de l’internet et en propriété intellectuelle ?

Si « Internet » est une branche bien particulière du droit, il est important de préciser qu’avant de se spécialiser dans ce domaine, les professionnels de ce secteur restent avant tout des juristes. Dans ce cadre, quel que soit leur complément de formation, tous appliquent d’abord le droit « classique ». A ce titre, la mise en œuvre de contrats a une place prépondérante : contrat d’hébergement, contrat de licence…. Internet est avant tout un moyen différent de diffuser du contenu. C’est pourquoi la propriété Intellectuelle a une telle importance : dans le secteur des noms de domaine, les entreprises cherchent constamment à empêcher l’utilisation abusive de leur marque. Le rôle du juriste est de contribuer à cette protection, mais cela passe aussi souvent par une « éducation » des clients : ce n’est pas parce que c’est « facile » (d’usurper une marque, par exemple) qu’on a le droit de le faire !

Quelle formation avez-vous suivie ?
Le droit d’Internet est avant tout présent dans l’univers de l’entreprise. C’est pourquoi j’ai d’abord obtenu une maîtrise en droit des affaires. Puis en partant du constat qu’Internet ne se limite pas au droit français, j’ai internationalisé mon cursus. J’ai donc suivi un troisième cycle (LLM) en droit de l’informatique à McGill University (Canada). Ensuite, j’ai intégré un DESS en droit du multimédia et de l’informatique à l’Université Paris II (Panthéon Assas).

Pourquoi avoir choisi cette spécialité ?
L’informatique est un univers qui m’a toujours passionné et le droit correspondait à mes aspirations. J’ai donc trouvé intéressant d’allier les deux dans mon métier. En plus, malgré la concurrence de plus en plus forte, je pense que les entreprises auront de plus en plus besoin de juristes en droit de l’internet et en propriété intellectuelle. Certains voient parfois le juriste comme une source de « coût » plutôt que de profit… Moi je pense qu’il peut être une source d’économie non négligeable !

Quelques chiffres :

56 % des juristes sont des femmes
1 juriste sur 4 a entre 25 et 30 ans, 1 juriste sur deux a entre 25 et 35 ans
86 % des juristes ont au minimum un bac + 5
96 % des juristes ont un statut cadre
22 % des juristes sont titulaires d’un diplôme étranger
91 % des juristes sont en CDI
95 % des juristes exercent à temps plein
78 % des juristes travaillent pour une grande entreprise
72 % des juristes travaillent à Paris ou en région parisienne
60 % des juristes totalisent moins de 5 ans d’ancienneté dans la même entreprise