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Actualités de l'Emploi : Par métier
Commerces et services de proximité : des emplois au coin de la rue
 
Les commerces de proximité n’existent plus que dans une commune sur deux. Pourtant, ils forment bien souvent le cœur des villes et des villages. L’arrivée il y a trente ans de la grande distribution les a fragilisés. Mais ils répondent aujourd’hui à une nouvelle demande d’achat et de conseil personnalisé, et recrutent beaucoup !
EPICERIE

Les hypermarchés vont-ils tuer les petits commerces ?
On a longtemps pu le croire, à constater les fermetures des épiceries dans les villages, et celles des boucheries ou des poissonneries dans les centres-villes... Ces commerces ont vu leur nombre diminuer très significativement ces dernières années. Mais certains ont résisté plus facilement, comme la boulangerie ou les fleuristes. Et aujourd’hui, le petit commerce semble renaître, notamment dans les villes !

Le nombre de supérettes, considérées comme des “locomotives” du commerce de milieu urbain, a ainsi augmenté de 27,5 % en 10 ans. Le nombre de boutiques spécialisées dans le commerce des boissons est en hausse depuis 1999. Le secteur des produits de santé et d’hygiène (pharmacie, optique, parfumerie...) est en pleine expansion. Les magasins d’équipements de la personne (habillement, chaussures...) ont beaucoup misé sur le franchisage. Enfin, les marchés de plein air se maintiennent et réapparaissent même dans certains quartiers parisiens, où les « bobos » apprécient leur aspect convivial.

Les seniors apprécient la qualité et la facilité de service

Ce renouveau des commerces et services de proximité s’explique d’une part par l’arrivée à l’âge « senior » des générations nombreuses de l’après-guerre, qui recherchent une qualité et une facilité de service, et apprécient l’accueil, le conseil et le produit personnalisé qu’elles trouvent dans ces structures de proximité. Il s’explique d’autre part par l’évolution plus globale des modes de consommation : les achats en centre-ville, sur les marchés ou dans les commerces de quartier, sont de plus en plus vécus comme une forme de loisir, conformes à l’air du temps qui veut que l’on fasse davantage attention à ce que l’on mange, à ce que l’on consomme...

Cette évolution représente un nouveau vivier d’emplois : pour perdurer, les commerces de proximité doivent répondre aux attentes de cette nouvelle clientèle en expansion. De nombreux artisans (boulangers, pâtissiers, bouchers, traiteurs, coiffeurs...) et commerçants recherchent des apprentis, afin de les seconder puis de prendre leur suite. Pour s’installer à son compte, le brevet professionnel reste le meilleur sésame, mais un CAP permet de trouver du travail sans difficultés. Quant aux vendeurs, ils doivent - encore plus qu’ailleurs - connaître leurs produits sur le bout des doigts, savoir écouter et conseiller la clientèle, et leur proposer la meilleure qualité de service possible.




Le commerce de proximité en chiffres, c’est... :
- 394 000 entreprises : commerces de détail et activités artisanales associées (boulangerie, pâtisserie, boucherie, charcuterie...).
- 1 950 000 personnes en équivalent temps plein.
- 343 milliards d’euros de chiffre d’affaires total hors taxes.

Source : pme.gouv.fr. Chiffres 2005.


Interview

Frédéric Lalos, boulanger à Paris :
« Le métier de boulanger ne peut s’exercer qu’avec passion »

Quel est le rythme de travail d’un boulanger ?
Personnellement, je me lève tôt, aux alentours de 4 heures tous les matins. Mais j’embauche aussi dans mon équipe des boulangers pour l’après-midi, entre midi et 20 heures. J’emploie une quinzaine de personnes par établissement (j’en ai 4 en tout). On travaille néanmoins souvent en décalage avec la société : la nuit, les week-ends, pendant les fêtes... Il faut donc vraiment aimer ce que l’on fait.

Quels sont les qualités nécessaires pour l’exercer ?
Il faut une bonne résistance physique, parce qu’on porte beaucoup de choses, des bacs de 6 à 8 kg, des grilles encore plus lourdes... C’est assez épuisant. En plein été, je perds facilement 3 kg dans la journée. Et je bois 4 ou 5 litres d’eau : il fait 40 °C dans le fournil ! Il faut aussi être discipliné. Même si mon entreprise a grandi, ma vraie place reste dans le fournil. Je ne suis pas dans mon bureau à surveiller ce qui se passe ! C’est un métier qui ne s’exerce qu’avec passion.

La boulangerie va-t-elle encore recruter dans les années à venir ?
Le monde de la boulangerie artisanale va sans doute se restructurer, mais il ne disparaîtra jamais. A Paris, par exemple, il y a de plus en plus de boulangers qui possèdent 2, 3, 4 fonds de commerce. Cela se structure dans le sens de la qualité. Si vous êtes un boulanger passionné, je recrute ! Du CAP au responsable de production. Envoyez-moi votre cv à mailto:lalosfrederic@noos.fr ?subject=COL

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